Des suites de couche facilitées : Juste après la naissance, l'allaitement abaisse le risque d'hémorragie du post-partum (hémorragie utérine dans les heures qui suivent l'accouchement). L'allaitement provoque des contractions utérines qui permettent à l'utérus de reprendre sa place plus rapidement après l'accouchement, diminuant les pertes sanguines, économisant ainsi les pertes en fer. La secrétion d'ocytocine et d'autres hormones postypophysaires sont libérées, chacune ayant un rôle physiologique précis (maintien de la pression artérienne et cicatrisation). Une perte de poids plus rapide : L'allaitement peut également aider à retrouver la ligne. Pendant les 6 premiers mois après la naissance, l'allaitement mobilise les réserves en graisse accumulées pendant la grossesse. Pas de risque esthétique pour les seins si l'allaitement est bien conduit : ce sont les variations brusques du volume de la glande mamaire (engorgement, sevrage brutale) qui risquent d'abimer le tissu de soutien. Pas de risque de décalcification : S'il est vrai que la minérisalisation osseuse s'abaisse au cours des premiers mois de la lactation, elle redevient à un niveau normal même lors d'allaitement prolongé ou après le sevrage. Même si la lactation puise dans les réserves maternelles, les mères bien nourries dans les pays industrialisés peuvent assurer l'allaitement sans dommage pour la santé.
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